-" Bon sang ... ton visage, tes yeux, Reste calme de grâce, reste calme!"
Mais ces paroles ne font qu'augmenter le flux d'énergie que je sens bouillir en moi. Je ne pense qu'a une seule chose ... Henri et son choix sur la mère d'Élisabeth en toute connaissance de cause. Je ferme les yeux l'espace d'un instant afin de retrouver mon calme. Lorsque je les ouvres, je vois Henri, me tournant le dos à sa fenêtre. Sans m'en rendre compte, je viens de redécouvrir une ancienne aptitude latente depuis de siècles chez les vampires : La téléportation.
Henri se retourne au bruis de mon premier pas. Son visage surpris vire immédiatement au blanc panique lorsqu'un aperçois me yeux.
Un hurlement de 38 secondes fera s'arrêter la chasse du repas de nouvel an. Un hurlement d'une telle terreur que Argoth se précipite dans la petite pièce ou je me tien. Le corps de Henri déchiqueté en lambeau. Seul les os et la tête sont encore entier.
Au vue du spectacle, Grégory s'effondre et Amélia se pétrifie. Ils sont tout 2 arrivé quelques secondes après Argoth. Grégory est le premier à reprendre ses esprits. excédé, il se jette sur moi. Erreur fatale qui lui coute ses yeux, l'une des partie les plus lentes à se régénérer chez nous les vampires. Maintenant aveugle, c'est un jeu d'enfant pour moi de l'éliminer mais Argoth m'en empêche ...
- "Viens, tu as fait assez de dégât ainsi. Henri est un vampire très puissant. Si ses acolyte arrive, on ne survivra pas"
Avec du regret je ne quitte pas Amélia des yeux alors que nous nous écartons vers la porte du parc, elle revient à elle petit à petit. Cette sorcière n'a pas de pouvoir de régénération comme le nôtre. J attrape un caillou que j'envoie vers sa colonne de tout mes forces. Même à cette distance et avec le bois du chassie ralentissant la pierre, j'entends ses vertèbre au dessus de son bassin se briser par l'impacte. Elle ne marchera plus JAMAIS. et alors que nous franchissons les portes d'entrées, j'entends Argoth soupiré et sourire en même temps.
moi : "Que t'arrive-t-il mon vieil ami?"
Argoth : "Henri à tuer mes parents autre-foi et devant mes yeux. Voilà des siècles que je cherche à l'éliminer sans y parvenir à cause des sentiments qui se sont dévelloper pour lui. Tu viens de réalisé un vieux rêve et pourtant je suis triste de perdre un ami comme lui"
moi : "Élisabeth ... comment lui dire... Je dois y retourner et transformer sa mère"
Argoth : "Inutile, trop de temps s'est écouler elle est morte. la transformation ne s'opèrera plus"
Cette foi, ce sont de vrai larme qui coule le long de mes joues. ma colère s'est apaisée, mais la peine demeure. Demain, je devrai dire adieu à mon amour pour Élisabeth et partir loin d'ici" ...




